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Biographie

Depuis mes débuts de comédienne en France, on m’a très souvent dit : «  présente-toi comme comédienne, on veut savoir qui tu es en tant qu’artiste, pas ce que tu fais, ni qui tu es dans la vie »

Et résultat… Je n’ai jamais réussi à me présenter d’une manière qui me convenait. 

Alors que j’évolue dans le milieu du cinéma, et dans ma vie, en tant que comédienne et que beaucoup d’autres choses, j’ai aujourd’hui envie d’affirmer que mon parcours, divers et unique, fait de moi la comédienne que je suis, avec ma sensibilité artistique qui est, pour moi, directement lié à mes valeurs personnelles.

Alors voici une présentation, comme j’ai envie de la faire, et non comme tout le monde me dit de faire. Voici comment je suis passée de Metz à Paris avec quelques années aux État-Unis en travaillant comme danseuse, comédienne, infirmière, tout en devenant cheffe d’entreprise.

 

Mes passions et loisirs se sont multipliés depuis toute petite : gymnastique, équitation, la danse, l'athlétisme. On m'a souvent dit : "Tu ne tiens pas en place" car je ne pouvais pas me passer de mes 12 à 20 heures d'activités par semaine. Vers mes 16 ans, tous mes loisirs se sont doucement effacés, je les aimais toujours autant, mais la danse a commencé à prendre une place prépondérante dans ma vie : je dansais dans une compagnie, je m'entraînais tous les jours. Quand le moment de choisir mon orientation post-bac est arrivé, l'unique question m'obsédant était : "Vais-je pouvoir continuer à danser ?" mais, bizarrement, je n'ai jamais songé à faire une école de danse, ou un conservatoire. Ça me semblait hors de portée. J'ai fait des études d'infirmière, sans savoir très bien pourquoi. Tous les soirs, je pouvais aller m'entraîner et c'est tout ce qui comptait.

Vivant à Metz, j'ai commencé à faire des allers-retours à Paris, le weekend, pendant les vacances, toujours avec la même obsession : suivre des cours de danse. À 18 ans, à la fin de ma première année d'école d'infirmière, j'emménage à Paris, puisque après tout, c'est là-bas que tout se passe. Je ne me voyais pas d'avenir à Metz. Je suis partie avec mes petites économies du boulot de serveuse que je faisais sur mon temps libre. Ma famille trouvait ça fou : partir en étant étudiante, prendre un appartement, payer les factures moi-même, ça leur semblait impossible ! Mais me voilà donc à Paris. Je danse, je fais mes études, je travaille comme aide-soignante de nuit, j'obtiens mon diplôme. J'exerce en tant qu'infirmière, toujours la nuit, pour être sûre de ne rien manquer la journée. 

Je commence à faire des allers-retours aux États-Unis, d'abord en groupe, puis seule, d'abord quelques semaines, puis 1 mois... Los Angeles, New York, toujours avec la même obsession : suivre des cours de danse. Cette soif d'apprendre me poussera alors à déménager outre-Atlantique. Pour moi, le rêve recommence ! 

Je suis dans une troupe à San Francisco, puis à Philadelphie, je garde des enfants pour me faire des sous. Je passe mes week-ends à New York pour prendre encore plus de cours. Me rendant compte que tous les danseurs suivent des cours de théâtre, je me dis que ça doit aider. Je commence alors le théâtre, et j'y prends goût.

Je développe en parallèle une tendinite à la hanche qui me pousse à calmer la danse… mais quelque chose de nouveau est en train de se construire. Je passe en effet mon premier casting : je suis prise dans un court métrage, puis on m'appelle pour un rôle dans une série diffusée sur Amazon Prime, puis pour un deuxième. Je suis bientôt prise dans une comédie musicale. Ma tendinite passe. Je reprends la danse. À la première répétition, je me casse l'orteil. 

Il ne me reste que 6 mois sur mon visa. Je décide de laisser la danse de côté et de me concentrer sur les cours de théâtre, mais je suis angoissée. Je ne veux pas rentrer. Pour la première fois de ma vie, je ne me sens pas libre. Je passe alors mon diplôme d'infirmière, à New-York. Je l'ai. Et je rentre en France avec une seule idée en tête : refaire un visa. 

Je travaille à nouveau comme infirmière pour payer mon loyer, toujours de nuit, pour ne pas rater de castings la journée, et afin de pouvoir poursuivre ma formation de comédienne à Paris Meisner Studio, un lieu qui a changé mon jeu et ma vie. 

Les mois passent, je savoure chaque moment, dont ceux que je redécouvre en famille. Qu'il est bon de revenir parmi ceux qu'on aime au bout de presque 3 ans ! Je me rendais seulement compte du manque que j'avais pu ressentir. J'avais oublié ce que ça faisait de vivre au cœur d'une culture que je connaissais, de parler ma langue natale : tout me semblait plus simple. J'avais l'impression d'être sur le bon chemin, alors je suis restée.

 

Aujourd'hui, j'ai démissionné de mon métier d'infirmière. Je fais quelques tournages en tant que comédienne et je continue de me former dès que l'occasion se présente. Ma soif d'expériences étant toujours présente, je co-coproduis et co-réalise mon premier court-métrage Dignité(s) dans lequel je joue (sinon ce ne serait pas drôle !). Ce qui me donne envie d’écrire, j’ai donc un scénario en recherche de financement avec WOMBAT FILMS qui à déjà gagné un premier prix de 5 000 euros. 

J’utilise mes compétences d'infirmière pour travailler comme réferente COVID et infirmière plateau. J’ai créé mon entreprise DOCTOR FILM pour recruter d’autres infirmières (et me faire remplacer plus facilement quand j’ai des tournages, castings).

J'ai eu l'opportunité d'être assistante mise en scène, régisseuse, assistante casting rôle. C’est pour moi différents moyens d'être sûr et autour des plateaux, même quand je n'ai pas l'opportunité de jouer, parce qu'après tout, c'est là que tout se passe ! 

 

Je me découvre au fur et à mesure une grande satisfaction à apporter de la valeur aux gens qui m’entourent, recruter d’autres infirmières qui sont contentes de travailler sur des plateaux. Donner la réplique aux comédiens pendant les castings et leur donner le meilleur de moi-même à chaque fois. « Diriger » des acteurs sur mes court-métrages en les aidant à atteindre une meilleure performance ensemble, qu’il ne l’aurait fait, ou que je ne l’aurais imaginé seul. Et en plus de tout cela, mon entourage que j’essaie toujours d’aider dès que possible et qui me prénomme : Katia les bons tuyaux (ce qui nous fait beaucoup rire) 

Le plaisir de toute cette variété vient de mon envie d’être comédienne. Les années passent, mes connaissances se diversifient et évoluent, je travaille de plus en plus comme comédienne et je fais de plus en plus d’autres choses. Toutes ces expériences, qui sont pour moi liées, me nourrissent, me permettent d’être active, d’évoluer personnellement et d’avancer professionnellement dans ma carrière de comédienne.

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